Notre trio Réveilleuses d’histoires a dialogué sur scène lors des 5èmes Journées Narratives Francophones à Nantes en juin 2024.
Brigitte Legrève s’est habillée de son chapeau d’exploratrice, Sophie De Baets a revêtu son costume de scène classique pour incarner Monsieur Récit de Vie et Sonia Bonkowski s’est ornée d’un collier créatif pour se glisser dans la peau de Madame Approche Narrative.
Brigitte l’exploratrice
—Chère Madame Approche Narrative, cher Monsieur Récit de Vie, bienvenue.
Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
Et puis répondre à cette question typiquement narrative : qu'honorez-vous aujourd’hui par votre venue ?
Récit de Vie
—Je suis très honoré de participer à ces journées Francophones des Pratiques Narratives car je suis la pratique narrative la plus ancienne au monde. Depuis la nuit des temps les hommes se sont raconté des histoires pour dire qui ils sont, ce qu’ils font et ainsi donner sens à leur existence. Ce n’est pas pour rien qu’on m’appelle Récit de Vie !
Je suis un récit biographique où la personne se raconte.
Je suis le recueil d’un récit de soi.
Madame Approche Narrative
—Merci pour votre invitation, je suis enchantée de pouvoir converser avec vous devant un public de praticiens narratifs avertis.
J’honore mon accoucheur Michael White qui a toujours prôné que je suis une Approche ouverte et non copyrightée !
Je suis née en Australie, au siècle passé, dans les années '80. Je suis donc beaucoup plus jeune que vous, cher Monsieur Récit de Vie mais néanmoins déjà très expérimentée dans de multiples champs professionnels. Je suis une approche aux multiples pratiques ! Pour me présenter, j’aime utiliser l’expression de mon “accoucheur” Michaël White qui me définit comme une “thérapie du raconter” !
Brigitte l'exploratrice
—Récit de Vie, vous êtes présent depuis la nuit des temps, quels récits avez-vous recueillis au départ ?
Que racontait cette espèce fabulatrice que sont les hommes ?
Récit de Vie
— C'est vrai, j’existe depuis la nuit des temps. C'est avec moi que sont nés les grands récits fondateurs, les mythes et les légendes qui ont structuré la société et son inconscient collectif.
Avec l’apparition de l’écriture, ces récits se sont transmis de façon plus figée, plus stéréotypée. Le recueil de récits hagiographiques décrivant la vie de personnages modèles comme les Saints et autres héros a modélisé et valorisé une certaine vision de l’homme et des rapports sociaux. Le mythe du héros existe d’ailleurs toujours.
Plus tard, je me suis spécialisé dans des récits clairement autobiographiques où je narrais les aventures de personnages illustres comme Montaigne ou de grands explorateurs comme James Cook pour aboutir aux recueils de récits à la dimension plus anthropologique à l’époque des grandes colonisations.
Madame Approche narrative, un brin irritée, interrompt Monsieur Récit de Vie :
Madame Approche Narrative
— Vous avez beaucoup raconté l’histoire des grands, des dominants et des exceptions sociales. Ces récits de vie ont forgé des normes et créé des modèles à suivre. D’une certaine façon, vous avez raconté le monde selon le point de vue des chasseurs, des colonisateurs, des dominants ! Alors que moi, j’aborde le récit sous l’angle des kangourous, des colonisés ou des minorités !
Brigitte l’Exploratrice
— J’entends bien, Madame Approche Narrative, il me semble, que vous avez aussi fort bien utilisé les mythes fondateurs des aborigènes en Australie. Je fais ici référence au “Temps des rêves”.
D’une certaine façon vous avez fait pareil, vous vous êtes appuyée sur les normes établies par les anciens.
Qu’est-ce qui vous différencie alors ?
Madame Approche Narrative
— Le “Temps des rêves” est un récit fondateur pour les Aborigènes que Michaël White a accompagnés. Toutefois, dans sa démarche la narration de ces récits était un moyen d'aider les personnes accompagnées à renouer avec leur culture aborigène. L'idée était de redonner dignité à ces gens qui ont été colonisés et à qui on a imposé les mythes culturels des dominants blancs.
En fait, je m’intéresse davantage aux histoires négligées, à celles des groupes minoritaires, invisibles ou marginalisés, à ces histoires que les personnes ne se racontent plus ou ont même oublié de se raconter. J’ajouterais même que l’Histoire a ignoré.
Je soigne la narration de soi, des autres et du monde. Je fais émerger des récits qui se cachent derrière les normes narratives dominantes. Je réveille des histoires nouvelles qui transforment le rapport au monde de la personne et qui transforment ainsi la société. Je rends les gens auteurs de leur vie ! Je n’en fais pas des héros, mais des hommes et des femmes libres.
D’une certaine façon, si vous me permettez, je vous complète en suscitant le récit des ressources et des choix assumés.
Mon recueil de récits est une collection d’histoires identitaires préférées.
Brigitte l’exploratrice
— Faisons un bond de Kangourou (si j’ose dire) dans le temps.
Quel a été le rôle de la psychanalyse dans votre évolution ?
En effet, Freud a mis en évidence la notion de sujet qui se raconte.
Récit de Vie
— Au 19ème siècle, sous l’effet de la psychanalyse, je me suis mis à la recherche d’un récit plus intime cherchant à comprendre la psyché de mon narrateur. J’ai tenté dans ces récits de comprendre ce qui se jouait pour la personne et ainsi faire émerger cette entité cachée qu’est l’individu.
Enfin, au 20ème siècle, j’ai recueilli des récits individuels dans le cadre de recherches sociologiques. Mon idée était de dégager des constatations sociales qui interpellent nos modes de vie. Mon ami Vincent de Gaulejac, sociologue clinicien, a travaillé sur des récits de honte, sur des récits racontant le rapport au travail ou sur le rôle de la place tenue par l’individu dans la société. Ces recueils de récits éclairent notre compréhension de la société moderne.
La mouvance du développement personnel a depuis quelques années donné un regain à l’envie de se raconter. De plus en plus de personnes, sans doute pour échapper à l’anonymat d’une société éclatée, tentent d’émerger en racontant leur histoire particulière. Les grands récits liés aux institutions qui donnaient un sens commun où chacun avait sa place, son rôle, sont moins prégnants aujourd'hui. Jadis, ces récits dominants étaient des repères. Aujourd’hui, ils sont remis en question et chacun est renvoyé à lui-même pour trouver du sens et une place dans la société.
Brigitte l’exploratrice
— Et vous Madame, qu'est-ce qui vous a fait traverser l’océan pour être ici avec nous aujourd’hui? Quels ont été vos influenceurs ?
Madame Approche Narrative
— Michaël et David Epston en tandem sur leur vélo se sont intéressés à différents courants psychologiques et philosophiques comme l’École de Palo Alto, et… Vous connaissez les Français, ils ont le goût de la révolution et aiment remettre en question les idées. C’est ainsi que la French Théory a contaminé leur réflexion en rejoignant les débats idéologiques des campus anglo-saxons. Des concepts tels que la déconstruction de Derrida, le rapport entre discours et pouvoir de Michel Foucault, la théorie de l’ipse et de l’idem de Ricoeur et bien d’autres ont coloré leur démarche. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui je suis là, en France !
Grâce à l’impertinence de ces intellectuels, je suis devenue une philosophie en action, un soin du dire, de la narration de soi.
Brigitte l’exploratrice
— Et donc RÉCIT DE VIE , comment avez-vous vécu l’arrivée de Madame Approche Narrative dans le champ des pratiques narratives ?
Récit de Vie
—L’arrivée de Madame Approche Narrative ne m’a pas vraiment troublé, nos espaces d’expression étant différents : moi, je me suis développé dans le champ de la sociologie et de la recherche en sciences humaines et sociales alors que, vous chère Madame, vous évoluez dans le champ de l'intervention sociale et thérapeutique.
Moi, je me suis davantage retrouvé dans les espaces universitaires. Vous, vous intervenez avec une intention de rendre la dignité aux personnes en soignant leur façon de se raconter, vous vous retrouvez dans les cabinets des thérapeutes et autres praticiens psychosociaux.
C’est l’intention de départ qui nous distingue !
Madame Approche Narrative
—Oui, nos espaces d’intervention diffèrent quelque peu, mais ils semblent se rejoindre depuis que vous êtes présent dans le champ du développement personnel.
Je préciserais peut-être que je me nomme Approche narrative et que je colore des pratiques d’accompagnement et de thérapie, mais que toutes les pratiques narratives ne sont pas de l’Approche narrative.
Brigitte l’Exploratrice
—Vous mettez en mots une vie, vous la mettez en lien avec le passé, le contexte élargi, les relations qui jalonnent une existence, mais quelle est alors l’intention que vous poursuivez ?
Monsieur RÉCIT DE VIE : où se place l’intention du recueil d'un récit ?
Et vous Madame Madame Approche Narrative où se place-t-elle pour vous ?
Récit de Vie
— Je suis un récit plus centré sur l’histoire d’une personne ou d’une communauté particulière qui porte une intention particulière : chercher à se comprendre, à transmettre. Parfois aussi le narrateur tente de mettre à distance, par l’écriture, sa vies : soit pour s’en émanciper, soit pour mieux l’assumer. L’intention est clairement du côté du narrateur.
Madame Approche Narrative
— Quant à moi, les personnes qui se narrent viennent avec un souci de narration blessée et l’intention est du côté du praticien qui est de redonner à cette personne une narration préférée. Une histoire dégagée des narrations qui l’ont invalidée soit parce qu’elle n’est pas dans la norme dominante soit parce qu’elle n'est plus en contact avec ses ressources. L’intention est du côté du praticien qui, par ses questions, est décentré, mais influent.
Brigitte l’exploratrice
— Vous mettez en évidence vos champs d’intervention en précisant que l’intention qui vous guide diffère. D’un côté, vous Monsieur Récit de Vie, vous le récit d’une vie de manière large, sans intention thérapeutique. Vous notez cependant souvent un effet thérapeutique sur le narrateur.
Et vous Madame Approche Narrative, vous accompagnez la narration de soi avec l’intention claire d’opérer une transformation identitaire via une nouvelle narration de soi.
Vous vous rejoignez dans cette dimension individuelle de l’accompagnement, mais comment alors abordez-vous chacun les récits collectifs puisque ces derniers semblent avoir perdu de leur influence ?
N’est-il pas temps de remettre du collectif ? Du lien ? D’essayer de tenter de refaire société ? …
Madame Approche Narrative
—Oui, se raconter en tant qu’individu est important, mais se raconter en relation avec les autres et dès lors faire émerger des récits de collectivités moins visibles est crucial aujourd’hui. C’est ce que je fais à travers des dispositifs collectifs inspirés par Barbara Meyerhoff et David Denborough.
Récit de Vie
—Moi c’est l’aspect sociologique du recueil de récits de vie individuels qui le rend collectif. Je les analyse et en retire des enseignements utiles à la société. L’analyse qualitative permet d’alimenter les chercheurs qui désirent transformer la société et la comprendre pour la faire évoluer.
J’organise aussi des ateliers, des rencontres autour de thèmes comme : la honte, l’alcoolisme, le burn-out, la maladie etc. et nous tentons de créer un nouveau récit collectif sur ces thèmes sociétaux.
Brigitte l’exploratrice
— En quoi vos pratiques respectives se rejoignent-elles ?
Madame Approche Narrative
— Nous nous rejoignons dans la dimension de mise en liens par le récit. Un récit de vie qui témoigne d’une résilience peut créer une dynamique de résilience auprès de ceux qui le lisent, certes. La vie de l’un résonne dans la vie de l’autre. Mais l’écrit met toujours à distance, il est entre son auteur et son lecteur. Dans ma pratique, plus orale qu’écrite, la mise en lien vient par le fait de raconter devant des témoins extérieurs ou encore des rituels de partage via des processus de cérémonies définitionnelles.
Brigitte l’Exploratrice
— Quels sont vos outils privilégiés ? Comment procédez vous pour favoriser la narration de soi ?
Récit de Vie
— Moi, j’utilise des déclencheurs de récit afin de ne pas laisser mon narrateur seul face à la page blanche.
Brigitte l’Exploratrice
— Déclencheurs ? Pouvez-vous m’en dire un peu plus ?
Récit de Vie
— Je peux utiliser des photos d’ancêtres, un arbre généalogique, des poèmes, des textes inspirants qui racontent une expérience universelle (un premier voyage, une première grande joie…), de la musique ou encore des odeurs. Tout le monde connaît la puissance de l’évocation de la madeleine de Proust. Ces déclencheurs ont pour intention d'ouvrir le récit de la personne, d’aller chercher des souvenirs qui ne font plus toujours partie de l’histoire racontée en “boucle”. Je remarque que certaines personnes ne se racontent que sous l’angle professionnel, ou que des anecdotes… mes déclencheurs sont là pour couvrir tous les champs de vie de la personne (amical, amoureux, professionnel …)
Brigitte l’Exploratrice
—Madame Approche Narrative, vos questions ne sont-elles pas d’une certaine façon des déclencheurs de récits ?
Madame Approche Narrative
—Tout à fait ! La question permet au narrateur d'embarquer sur des terrains identitaires assez surprenants. Mes questions sont de nature à exotiser le quotidien, à rendre la personne curieuse de sa propre vie. Elles sont particulières dans le sens qu’elles sont métaphorisées, scénarisées pour surprendre le narrateur et débusquer des traces d’histoires non conscientisées. À la différence de mon confrère, j’explore des champs narratifs de façon échafaudée en balayant ce que j’appelle des paysages identitaires comme l’action, la relation et l’identité en tant que telle.
Brigitte l’Exploratrice
— En fin de compte, que faites-vous de ces récits qui émergent ? Comment contribuent-ils à la résilience des personnes ? Expliquez-moi comment cela se passe-t-il ?
Récit de Vie
— Quand je recueille un récit individuel, c’est la relation qui favorise la narration, c’est la curiosité de l'intervieweur. Cette narration prend ensuite une forme en lien avec l’intention de départ. Ce peut-être un livre publié ou non.
La résilience réside dans le fait que les souvenirs évoqués lors du processus sont utiles pour donner l’élan aux projets futurs. Le fait de raconter une vie, c’est la réorganiser en fonction de l’intention poursuivie et cette dernière va toujours dans le sens de la VIE. Même les récits recueillis en fin de vie sont là pour raconter la vie !
Il me tient à cœur ici de vous renvoyer vers la charte des artisanes en histoires de vie : https://www.histoiredevie.art/charte
“A partir du moment où j’ai eu l’intention d’aller chercher dans mon passé un souvenir pour en faire un récit, j’ai dû faire converger différentes sources de mémoire, celles des événements, des bâtiments, des relations et des émotions qui ont comporté ce souvenir. Toute construction d’un souvenir résulte de la convergence de mémoires différentes. Une représentation du passé est arrangée, vraie comme sont vraies les chimères : les pattes sont d’un lion, la tête d’un taureau et les ailes d’un aigle. Tout est vrai dans la chimère, qui est un animal imaginaire”. Boris Cyrulnik - La nuit, j’écrirai des Soleils
Madame Approche Narrative
— Moi, dans les conversations c’est le “dire” qui soigne. Je m’explique, comme vous le disiez “nous sommes les récits que nous nous racontons” dès lors c’est la narration qui est transformée. Comment ? En débusquant les fines traces d’histoires identitaires préférées, en faisant émerger des histoires d'exception, en rendant les récits invisibles explicites et en
déconstruisant les discours dominants qui font se raconter la personne à son insu.
La résilience vient de la narration nouvelle vue sous l’angle du plein et non du manque.
Brigitte l’Exploratrice
— Si j’ai été bien renseignée, vous avez en quelque sorte scellé votre alliance au sein des Réveilleurs d’Histoires.
OUI !
Brigitte l’Exploratrice
—Votre alliance sort un peu d’une réalité habituelle. N’êtes-vous pas une association narrative surréaliste, extra-ordinaire?
Madame Approche Narrative
— En tant que Belges nous avons à notre disposition tous les outils pour poser des questions qui changent l’angle de vue sur la réalité. Nous avons dans notre ADN des pépites surréalistes et pour nous “une pipe n’est pas une pipe !” et l’histoire racontée en boucle par les personnes n’est pas leur histoire ! Nous avons à cœur d’exotiser la narration en explorant à la fois les chemins du récit de vie et les sentiers conversationnels de l'Approche Narrative pour déconstruire et réveiller les histoires préférées des personnes qui nous consultent.
RÉCIT DE VIE
—En effet, je me déploie dans des ateliers qui s’articulent dans un processus créatif où j’utilise des photolangages d’œuvres d’art des artistes aborigènes en passant par Magritte jusqu’aux tableaux d’Edvard Munch qui représentent si bien les émotions. Il m’arrive aussi de faire croquer un grain de poivre aux personnes qui viennent se raconter pour susciter d’autres souvenirs et j’utilise les questions de Madame Approche Narrative pour consolider, épaissir ou ouvrir le récit de vie qui se dévoile.
Brigitte l’Exploratrice
— J’ai entendu dire que vous aviez mis en place des ateliers d’écriture un peu particuliers où tous les deux vous combinez vos singularités.
Madame Approche Narrative
—Vous avez raison, dans ce processus d’ateliers narratifs nous avons introduit la méthodologie du témoin extérieur. Cela permet la mise en lien des récits individuels, car chacun offre à l’autre ce qui fait résonance et chacun est ainsi nourri de l’histoire de l’autre. À travers ce processus se dégage un récit collectif où chacun se reconnaît et contribue à mettre en évidence une identité collective qui émerge. Ce récit sera à son tour transmis en cadeau au groupe suivant, se crée ainsi une chaîne narrative qui crée le collectif des Réveilleurs d’histoires.
Récit de Vie
— Nous créons ainsi une chaîne humaine où les histoires bien que différentes se parlent et alimentent une narration nouvelle.
Brigitte l’exploratrice
— Quand je vous entends, vous êtes des démarches narratives cousines :
Vous unir semblait alors une belle façon de renouveler et d’enrichir cet engagement décrit par David Denborough qui précise “Il nous faut créer des contextes dans lesquels les personnes et les communautés qui traversent des moments difficiles, puissent apporter leur contribution à la vie d’autres personnes qui traversent des difficultés similaires.”
Votre danse y contribue visiblement !
Brigitte l’Exploratrice
— Pour terminer sur un mode narratif, si vous étiez un animal, lequel choisiriez-vous ?
Madame Approche Narrative
— Je serais un kangourou ! symbole de résistance, de liberté et de rebondissement ! Renouveau, légèreté, fécondité ...
C’est un animal qui se déplace toujours vers l’avant, pas domesticable : il est incapable de se soumettre aux règles de la captivité.
RÉCIT DE VIE
— Je serais un éléphant, symbole de sagesse et d’expérience. L’éléphant est « une vieille âme », il représente la mémoire et la longévité. Coopérer avec l’esprit de l’Eléphant, c’est prendre sa place sur terre. L’éléphant vous invite à défendre votre territoire, de façon non belliqueuse, totalement pacifiste. De plus, ce sont des animaux très sociaux incarnant la camaraderie.
Merci chers amis,
Continuons à faire profiter à toutes et à tous nos ateliers d'écriture, nos conversations narratives et nos formations sur ce mode rythmé !